L’équipe du projet Resistaction


CHERCHEURE RESPONSABLE
Isabel Orellana, Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté- Centr’ERE, Université du Québec à Montréal – UQAM

COCHERCHEURES
Lucie Sauvé, Centr’ERE, UQAM
Laurence Brière, Centr’ERE, UQAM

COLLABORATEURS-TRICES DE RECHERCHE
Chantal Levert, coordonnatrice, Regroupement québécois de groupes écologistes
Marie-Eve Marleau, coordonnatrice, Comité pour les droits humains en Amérique latine – Québec
Maude Prudhomme, membre de l’équipe de coordination, Front commun pour la transition énergétique
Ugo Lapointe, coordonnateur, Mining Watch, porte parole, Coalition pour que le Québec ait une meilleure mine
Jose Aylwin, coordinateur, Observatoire citoyen-Chili, professeur, Faculté des sciences juridiques et sociales, Universidad Austral de Chile
Lucio Cuenca, directeur, Observatoire latinoaméricain de conflits environnementaux – OLCA

ASSISTANTS-ES DE RECHERCHE
Andres Larrea Burneo (2018-), Doctorat en sciences de l’environnement, UQÀM
Felipe Rodríguez Arancibia (2018-2021), Doctorat interdisciplinaire en santé et société, UQÀM
Gabrielle Roy-Grégoire (2018-), Maîtrise en sciences de l’environnement, UQÀM
Gabriel Poisson (2019-), Maîtrise en sciences de l’environnement, UQÀM
Guillaume Moreau (2020-2021), Maîtrise en sciences de l’environnement, UQÀM
Daniela Guerra Carranza (2021), Baccalauréat en relations internationales et droit international, UQÀM
Claudia Valcarcel Acurio (2021), Baccalauréat en droit, UQÀM
Lil Jurado Cerdas (2021-), Maîtrise en sciences de l’environnement, UQÀM


Isabel Orellana

Isabel Orellana est professeure au Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) chercheure du Centre de recherche en éducation relative et formation à l’environnement et à l’écocitoyenneté dont elle est directrice (2020-2024). Elle est également membre de l’Institut des sciences de l’environnement au sein duquel elle a été directrice de la Maîtrise en sciences de l’environnement (2013-2016). Elle fait partie de DIALOG – Réseau de recherches et de connaissances relatives aux peuples autochtones et  Réseau d’études latino-américaines de Montréal (RÉLAM) en tant que chercheure. Aussi, elle est responsable du Programme court en éducation relative à l’environnement de l’UQAM depuis 2019.

Son domaine principal d’intervention est l’éducation relative à l’environnement en particulier, associée à la justice environnementale, l’écocitoyenneté et l’écodéveloppement communautaire. Engagée dans une trajectoire de collaborations autour de multiples projets au Québec et en Amérique latine, elle consacre ses recherches depuis 2002, aux processus sociaux de co-construction de savoirs et de communauté d’apprentissage, s’intéressant à leur pertinence sociale et à ses perspectives émancipatoires, particulièrement au sein des mouvements de résistance dans des contextes de conflit socio-écologique associés à l’expansion de l’extractivisme. Elle a contribué au développement des liens université-milieu autour de ces préoccupations, entre autres, comme membre du comité de coordination (2007 à 2013) de la Coalition québécoise sur les impacts environnementaux des transnationales en Amérique latine dont elle a été co-fondatrice.


Lucie Sauvé

Professeure au Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), elle a fondé et dirigé (2012-2020) le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) dont elle est maintenant membre du Comité de direction à titre de chercheure émérite. Elle est également membre de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM. Elle dirige la revue internationale Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexions.

Depuis 2011, elle coordonne le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et les enjeux énergétiques au Québec. Son expérience professionnelle s’est enrichie de 20 années de coopération internationale en Amérique latine (Prix de l’AUCC et de l’ACDI). Lucie Sauvé s’est aussi méritée le Prix de reconnaissance de l’ADEREQ (2009) et le Prix Carrière en recherche de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM (2016). En 2015, l’Universidad Veracruzana (Mexique) lui a décerné un doctorat honoris causa.

Lire plus sur le site web du Centr’ERE.


Laurence Brière

Laurence Brière est professeure associée au Centr’ERE et à l’Institut des sciences de l’environnement (Université du Québec à Montréal). Elle y enseigne l’écologie politique, les théories et pratiques de l’éducation relative à l’environnement et les approches d’intervention participative en environnement. Ses recherches récentes et actuelles concernent les dynamiques de formation et d’apprentissage collectif vécues dans le contexte de controverses socio-écologiques et d’initiatives de transition. Elle dirige le projet de recherche-action partenariale FORJE – FORmation collaborative pour la Justice Énergétique.


Andres Larrea Burneo

Doctorant en sciences de l’environnement à l’Institut de sciences environnementales (ISE) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Andres Larrea est titulaire d’un baccalauréat en anthropologie de l’Université de Montréal et d’une maîtrise en sciences de l’environnement de l’UQAM. Il s’intéresse aux domaines de la gouvernance territoriale, de la politique environnementale et de l’écologie politique. Les recherches d’Andres portent sur les dynamiques, la politique et la gouvernance des conflits sociaux associés à la dégradation et à la crise environnementale.

Andres assure la coordination du projet Resistaction et développe le volet de cartographie de conflits socio-écologiques. Pour sa thèse doctorale, il fait une analyse systémique des problématiques socio-environnementales dans le bassin versant du Huasco, Chili, portant une attention particulière aux politiques publiques de mitigation de la pollution dans des zones pluri-industrielles et de réforme de la gestion hydrique. Il collabore également avec la communauté Diaguita Los Huascoaltinos pour la création d’une banque de données cartographique des conflits territoriaux et hydriques sur leur territoire.


Felipe Rodríguez Arancibia

Psychologue dans le domaine de la santé de l’Universidad Católica del Norte du Chili, Master en développement durable avec spécialisation en éducation et gestion de l’environnement du Centre de Développement Soutenable de l’Universidade de Brasilia. Il poursuit un doctorat interdisciplinaire en santé et société à l’Institut santé et société de l’UQAM. Il est également assistant de recherche au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE-UQAM) et membre du comité scientifique du Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD). Ses domaines de recherche portent sur l’agriculture urbaine, la souveraineté alimentaire, la décroissance, la transition écologique et les conflits socio-écologiques.


Gabrielle Roy-Grégoire

Gabrielle est étudiante à la maîtrise en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal au profil recherche. Elle détient un baccalauréat spécialisé en développement international et mondialisation avec une mineure en études de l’environnement de l’Université d’Ottawa. Elle a été adjointe à la division des changements climatiques au Ministère des Affaires autochtones et bénévole à la recherche sur les technologies renouvelables pour le Nouveau Parti Démocrate du Canada.

« C’est vers la fin de mon baccalauréat que j’ai commencé à étudier les enjeux liés à l’extractivisme et l’apport des mouvements sociaux en Amérique latine, sujets d’étude qui m’ont orienté vers l’UQAM afin d’approfondir ces phénomènes sur le territoire québécois. Mon premier rapport à l’environnement fut toutefois à travers le plein air, tant dans le milieu familial qu’en camps de vacances, où j’ai passé plusieurs années comme campeuse puis monitrice et guide d’expédition de canot. Depuis, je complémente mon travail et mes études en environnement par des expéditions sur les rivières, les falaises et dans les forêts de la région. »


Gabriel Poisson

Candidat à la maîtrise en sciences de l’environnement à l’UQÀM et détenteur d’un baccalauréat en sciences politiques avec une concentration en études autochtones, il porte une attention particulière aux conflits environnementaux touchant les communautés autochtones. En 2016, Gabriel a participé à un stage de solidarité internationale avec Alternatives, « Plaidoyer pour les droits des collectivités affectées par les industries extractives au El Salvador », au cours duquel il a monté des projets de documentaires sur l’extractivisme et les eaux transfrontalières. Son parcours l’a mené à axer ses recherches sur la transition, la décroissance et le racisme environnemental en Amérique du Nord comme en Amérique Latine, notamment au Chili.

« Je m’intéresse particulièrement aux angles morts de la transition, à ces communautés qui vivront les impacts négatifs d’une demande accrue en lithium, par exemple. Afin qu’il soit véritablement positif, le mouvement de la transition doit prendre en compte les structures de pouvoir et d’oppression qui ont permis l’émergence d’un système économique et politique responsable de la crise environnementale actuelle.»


Guillaume Moreau

Guillaume est candidat à la maîtrise en sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal. Détenteur d’un baccalauréat en animation et recherches culturelles et d’un certificat de deuxième cycle en gestion des entreprises sociales et collectives, il travaille plus spécifiquement sur la permaculture, la régénération, la désertification, l’extractivisme et la justice énergétique. Auparavant, il a travaillé en agriculture urbaine comme horticulteur social ainsi que comme chargé de projet pour Sentier urbain dans le cadre du projet des Jardins Gamelin.

« C’est ma volonté de bâtir des alternatives au système capitaliste colonial canadien et de participer à la lutte pour le développement d’une vision plus holistique et intégré du rapport de l’humain à la nature qui m’amène aujourd’hui à m’impliquer dans la recherche en environnement ».


Daniela Guerra Carranza

Finissante au baccalauréat en relations internationales et droit international de l’Université du Québec à Montréal, Daniela est candidate à la maitrise en mondialisation et développement international de l’Université d’Ottawa. Par le passé, elle a travaillé à la clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM, où elle a dû produire un rapport qui mettait de l’avant l’importance du concept de l’intersectionnalité et de la place des femmes dans les politiques environnementales.

« Mon intérêt pour les alternatives de développement et pour la protection des territoires et des ressources naturelles s’est développé lors de mes voyages en Asie et en Amérique latine. Je m’intéresse notamment à la question de la participation des minorités et des femmes dans les politiques environnementales. Mes précédentes recherches tenaient à prouver, d’un point de vue juridique, que la protection de l’environnement est primordiale, mais qu’elle ne peut se faire au détriment des populations marginalisées. »


Claudia Valcarcel Acurio

Étudiante au baccalauréat en droit à l’Université du Québec à Montréal, Claudia est également clinicienne à la Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM et stagiaire à la Revue québécoise de droit international. Elle est également vice présidente à la communication auprès du comité d’avocats sans frontières de l’UQAM.


Lil Jurado Cerdas

Étudiante à la maîtrise en Sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal, au profil de recherche, elle détient un baccalauréat en géographie de l’Université du Costa Rica. Dans la période de 2020 à 2021, elle a travaillé comme stagiaire dans le projet Interlace Hub, un projet de collaboration entre l’Europe et l’Amérique latine dans la recherche de solutions basées sur la nature pour l’aménagement des villes. Actuellement, elle travaille en tant qu’auxiliaire de recherche dans le Centr’ERE au sein du projet Resistaction.